Ormuz toujours bloqué : le pétrole reste sous pression
Cette semaine, cinq pétroliers ont pris feu dans le détroit d'Ormuz, la plupart sur des mines, selon l'Iran. Le passage est quasi fermé depuis le début de la guerre, fin février.
- Environ un cinquième du pétrole mondial passe normalement par Ormuz. Tant qu'il reste fermé, le baril garde une « prime de risque » : un surcoût lié à la peur de manquer.
- Pétrole et diesel chers nourrissent l'inflation, donc des taux d'intérêt qui restent hauts. Mauvaise nouvelle pour les entreprises endettées et gourmandes en énergie : chimie, transport, aérien.
Le Brent est repassé au-dessus de 100 $ vendredi (environ 102 $, +2,5 % dans la journée). Sur un an, il prend environ 60 %.
À surveiller Une reprise des frappes américaines, et la médiation du Qatar pour rouvrir le détroit.
Sources : Al Jazeera · Fortune